Aucun produit dans votre panier.
Aucun produit dans votre panier.
Publié le - Mise à jour le
Un récent rapport de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) envisage que l’impôt sur les successions puisse être une méthode efficace pour réduire les inégalités et limiter la pression que le Covid-19 exerce sur les finances publiques. Au niveau national, l’hypothèse d’une augmentation des droits de succession fait également son chemin parmi les députés. Retour sur les grands principes de la succession, et notamment sa liquidation.
L’intervention d’un notaire est obligatoire dans les cas suivants :
Si les héritiers ne s’entendent pas sur le notaire chargé du règlement de la succession, le règlement national du notariat prévoit l’ordre de priorité suivant :
Il s'agit d'un acte authentique dans lequel le notaire identifie les héritiers et détermine leurs droits. Cet acte de notoriété a une valeur juridique importante. Il permet notamment de prouver sa qualité d'héritier, par exemple pour l'attribution d'un capital décès.
Pour dresser l'acte de notoriété, le notaire utilise deux types d'informations :
Le notaire dresse un état du patrimoine du défunt : liste des biens, valeur, dettes... En fonction de sa valeur, il rédige un bilan (actif et passif) ou un inventaire complet des biens.
Cet inventaire est obligatoire dans certains cas, notamment :
Pour cette évaluation, le notaire utilise différents documents et informations : titres de propriété, relevés bancaires, factures diverses… Pour l’inventaire, il se rend au domicile du défunt avec un commissaire-priseur.
En l’absence d’inventaire, les « meubles meublants » sont évalués d’une manière forfaitaire à 5 % de l’actif successoral. Si la valeur réelle de ces meubles est inférieure à ces 5 %, l’inventaire permet donc d’économiser des droits de succession. L’inventaire permet également de limiter les risques de litiges en facilitant le partage des biens.
Le notaire (ou les héritiers en l’absence d’un notaire) se charge des formalités pour régler la succession :
Le partage se fait la plupart du temps à l'amiable. En cas de désaccord important, le recours au juge est nécessaire. Si les héritiers décident de ne pas partager, ils demeurent en indivision.