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Publié le - Mise à jour le
L’édition 2021 de l’étude sur la valeur verte des logements vient d’être publiée sur le site des Notaires de France. Il s’agit d’analyser, sur la base des transactions notariales, l’augmentation de valeur générée par une meilleure performance énergétique d’un bien immobilier. Voici ce qu’il faut en retenir.
Un nouveau diagnostic de performance énergétique est entré en vigueur le 1er juillet 2021. Il est désormais axé uniquement sur les caractéristiques physiques du logement (isolation, chauffage, etc.). Il n’intègre donc plus la consommation d’énergie des occupants. Le nouveau DPE prend également en compte l’impact du type d’énergie sur l’émission de gaz à effet de serre.
Le prix d’un logement économe en énergie (A ou B) augmente significativement par rapport à un bien classé D (+ 3 % à +16 %). La zone géographique influe également : la hausse est ainsi plus faible en PACA et plus forte en Occitanie.
Une étiquette énergivore (F-G) entraîne quant à elle une baisse de 3 % à 19 % pour les maisons, et de 2 % à 11 % pour les appartements.
En 2021, la vente de biens immobiliers F-G représente 11 % des transactions. Ces logements ont essentiellement été construits avant 1980 (83 %). Ce sont majoritairement des maisons (66 %) d’une surface de 60 à 100 m2 (43 %). En outre, 41 % de ces transactions concernent des zones rurales.
D’un point de vue géographique, la part de logements très énergivores vendus dans les villes de plus de 100 000 habitants est plus importante au nord de la France : 15 % à Paris, entre 6 et 10 % à Limoges, St Etienne, Grenoble, 1 % à Perpignan.