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Publié le - Mise à jour le
Le cycle intercos est au coeur du processus de clôture annuelle des comptes dans les groupes. Sa bonne réalisation dépend d’acteurs souvent éloignés ; un cycle intercos grippé peut devenir bloquant pour le processus d’arrêté, mais il existe des moyens de fluidifier les réconciliations intercos.
Les flux intercos sont fréquents dans les groupes de sociétés. Il s’agit principalement d’achats et ventes de marchandises, de services ou d’immobilisations, de financements réciproques et de distributions de dividendes. Afin de donner une image fidèle de la performance économique et financière du groupe vis à-vis des parties prenantes externes, il s’agit d’abord de faire l’inventaire de ces flux intragroupes, de les rapprocher, puis de les neutraliser.
Si le principe de la réconciliation des intercos est simple, le processus peut, quant à lui, être fastidieux et donc chronophage. Il peut constituer une source importante d’erreur dans les états financiers consolidés. Ces potentiels problèmes de délai et de qualité sont antinomiques avec l’exigence actuelle d’accélération des délais de clôture dans les groupes consolidés, notamment cotés. Des difficultés peuvent être rencontrées à chaque étape du processus :
Comme la plupart des processus financiers, l’amélioration du processus de réconciliation des opérations intragroupe nécessite d’agir en même temps sur trois leviers :
La réduction des délais de clôture aussi appelée « fast close » est désormais un incontournable dans la plupart des groupes, qu’ils soient cotés ou non. Pour parvenir
à produire des comptes plus rapidement, l’optimisation du cycle de réconciliation des intercos permet d’éliminer un des principaux goulots d’étranglement.
Ariel SMADJA