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A chaque clôture annuelle, son lot de d’actualités et de nouvelle réglementation à considérer.
Ci-après, les différents éléments susceptibles d’impacter vos travaux de clôture des comptes 2022.
La commission des études comptables de la CNCC et le CSOEC ont été sollicités au cours de l’année 2022 sur les principaux sujets suivants, auxquelles des réponses ont été apportées :
Quel est le traitement comptable de la commission versée par la société au titre de la prestation de recherche et d’obtention de la subvention d’investissement ?
Doit-elle être considérée comme un coût d’acquisition entrant dans le coût d’acquisition de l’immobilisation ou être constatées en charge ?
Peut-elle être étalée sur la durée d’amortissement de l’immobilisation ?
Quel est le traitement comptable applicable à l’abondement correctif dû en cas de manquement aux obligations de l’employeur ?
Quels sont le mode et la durée d’amortissement qui peuvent être appliqués aux installations d’éclairage LED dans les comptes annuels de la société ?
Dans quelles conditions la révision prévue de la durée d’amortissement initiale des installations peut-elle intervenir ?
Dans les comptes annuels du franchiseur, quel est le traitement comptable des produits et des charges du fonds marketing, dans le cas où les dépenses engagées sont supérieures (ou inférieures) aux redevances perçues ?
Peut-on comptabiliser une charge constatée d’avance dans le 1er cas et un produit constaté d’avance dans le 2d cas ?
Quelles sont les modalités comptables de reconnaissance du chiffre d’affaires ?
CSOEC – Traitement comptable de l’indemnité d’inflation
Comment doit-on comptabiliser l’indemnité inflation ?
CSOEC – Note technique n° 2022-01 – amortissement et dépréciation du fonds commercial
L’amortissement et la dépréciation du fonds commercial peuvent-ils être rendus déductibles sur le plan fiscal ?
Qu’en est-il de l’amortissement forfaitaire sur 10 ans pour les petites entreprises ?
1) Dans la mesure où le règlement ne prévoit pas de disposition spécifique relative au traitement comptable des subventions d’investissement et à leur classement dans les comptes consolidés, est ce qu’il convient de considérer que seules les dispositions prévues par le PCG s’appliquent ?
2) En particulier, la pratique antérieure de certains groupes, qui consistait à reclasser les subventions d’investissement en produits constatés d’avance dans leurs comptes consolidés comme recommandé par l’AMF (Bull. COB n° 361, octobre 2001), est-elle désormais proscrite à la suite de l’entrée en vigueur du règlement ANC n°2020-01 ?
3) Dans le cas d’un classement des subventions d’investissement en capitaux propres dans le bilan consolidé, faut-il procéder à leur partage entre la part revenant au Groupe et celle revenant aux intérêts minoritaires ?
4) Quel est le traitement comptable de la fiscalité différée selon le classement retenu ?
5) Le cas échéant, et dans la mesure où le règlement ANC est applicable de manière prospective, comment traiter les subventions d’investissement comptabilisées antérieurement à l’entrée en vigueur du règlement ?
6) A son entrée dans le périmètre de consolidation, quel est le traitement comptable applicable aux subventions d’investissement provenant d’une entité acquise ?
Quel est le traitement comptable applicable, dans les comptes consolidés, aux écarts de conversion (actif ou passif) liés à des opérations intragroupe en devises et à la provision pour perte de change qui peut en résulter, comptabilisés dans les comptes sociaux des sociétés ?
Quel est le traitement comptable, dans les comptes consolidés établis en règles comptables françaises, des frais de mutation occasionnés par la cession interne de l’ensemble immobilier ?
La question des impacts financiers liés au changement climatique continue à prendre de l’importance. L’AMF encourage les sociétés à détailler davantage les jugements et hypothèses mis en œuvre pour apprécier les effets, ou l’absence d’effet, de ces risques dans leurs états financiers.
Face aux sociétés qui se désengagent de la Russie et au manque de visibilité sur l’évolution de la guerre en Ukraine et ses impacts sur l’économie, l’AMF présente une série de points d’attention, dans la continuité du communiqué de l’ESMA du 16 mai 2022, notamment en matière de tests de dépréciation des actifs non financiers et de classement en actifs détenus en vue de la vente.
Une dernière partie a été consacrée aux risques et effets liés aux conditions macroéconomiques actuelles (augmentation des taux d’intérêts, pressions inflationnistes, hausse des coûts de l’énergie et des matières premières, change).
Il est souligné l’importance de détailler les effets comptabilisés significatifs et les impacts possibles dans les états financiers (tests de dépréciation, contrats long terme et déficitaires, instruments financiers dont la couverture et les pertes de crédit attendues).