Ces nouvelles cyberattaques concernent pour le moment des institutions russes, biélorusses et ukrainiennes :
Des attaques par déni de service distribué (DDoS) *;
Des défigurations de sites internet ;
Des tentatives d’intrusion sur les messageries électroniques avec de l’hameçonnage ciblé d’institutions ou des forces armées ;
Des cyberattaques avec des codes malveillants de sabotage (wiper) ont été identifiées. Ces actions, les plus destructrices, semblent parfois avoir été précédées par des exfiltrations de données.
Les institutions et infrastructures de l'UE sont, pour le moment, peu visées. Mais dans un espace numérique sans frontières, ces cyberattaques peuvent parfois affecter des entités françaises.