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Publié le - Mise à jour le
Alors que le rapport de décembre 2021 du Comité d’évaluation des ordonnances du 22 septembre 2017 a mis en évidence des difficultés dans le déploiement de la nouvelle instance unique de représentation du personnel, le Comité social et économique (CSE), le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, a souhaité impulser une nouvelle dynamique dans cette mise en œuvre. Pour cela, il a proposé aux partenaires sociaux un plan d’action articulé autour de trois axes.
Pour renforcer l’attractivité des mandats des élus et permettre à ces derniers d’acquérir les compétences nécessaires à leurs missions au sein des CSE, le ministère du Travail propose notamment de :
Alors que les ordonnances du 22 septembre 2017 prévoyaient de favoriser le dialogue social en créant les CSE dans les entreprises de plus de 11 salariés, selon la Dares, en 2019, seulement 41,9 % des entreprises de 10 salariés ou plus avaient une instance de représentation des salariés[1].
Afin d’accompagner les entreprises dans la mise en place des CSE et des outils de dialogue social (représentants de proximité, commissions spécialisées sur la santé, la sécurité et les conditions de travail, etc.), plusieurs démarches sont envisagées, parmi lesquelles :
Même si la négociation collective s’est développée au sein des petites entreprises, ces dernières ne se sont pas approprié l’ensemble des outils à leur disposition. Pour accompagner la montée en puissance de la négociation collective dans les TPE, plusieurs actions peuvent être menées :
[1] « Les instances de représentation des salariés en 2019 », Dares, décembre 2021. URL : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/sites/default/files/db6c98a2305fa269e412e5d13017c68e/Dares-Resultats_Instances%20de%20representation%20des%20salaries%20en%202019.pdf.