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Publié le - Mise à jour le
Également appelé phishing, l’hameçonnage consiste à usurper l’identité d’un organisme fiable afin de récupérer des informations personnelles et d’en faire un usage criminel. Le destinataire reçoit un mail de ce tiers de confiance l’invitant à ouvrir un lien et à communiquer ses informations sur un site falsifié. L’entreprise s’expose alors à un risque de vol de données (mots de passe, fichiers clients, informations confidentielles…) qui peut avoir des répercussions néfastes pour son image si les données sont revendues ou utilisées en vue d’usurper son identité.
Le rançongiciel ou ransomware est un logiciel qui crypte les données d’un utilisateur et lui demande ensuite de payer une rançon s’il souhaite récupérer une clé de déchiffrement. Cette technique est de plus en plus utilisée par les cybercriminels motivés par l’appât du gain. Le paiement de la rançon ne garantit pas nécessairement à la victime la récupération de ses données.
Au-delà des risques de cybercriminalité, l’entreprise s’expose également à des risques de sabotage (attaque ayant pour but de rendre inopérant tout ou partie d’un système d’information), d’espionnage (attaque lancée à des fins économiques ou scientifiques) et d’atteinte à l’image (attaque visant à déstabiliser une entreprise).
Tous ces actes cybercriminels peuvent entraîner pour l’entreprise de lourdes conséquences à la fois financières (frais de remise en état, pertes liées à l’arrêt du système d’information…) réputationnels (discrédit et perte de confiance des clients, fournisseurs ou partenaires).