Podcast CULTURE SOFT – Soft skills et situations de travail, mode d’emploi (épisode 1)

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BREAKING NEWS : la 1re saison de CULTURE SOFT, c’est fini ! Dans ces 11 épisodes, notre duo a décrypté des soft skills spécifiques, de la connaissance de soi à l’adaptabilité professionnelle en passant par la gestion du temps ou la compétence Apprendre à apprendre[1] – entre autres. Avec la saison 2, changement de cap : les soft skills sont envisagées dans le cadre des situations de travail que l’on retrouve dans différents métiers. Pour en savoir plus : c’est ici !

Bref récap’ pour celles et ceux qui ont manqué des épisodes

Le podcast CULTURE SOFT porte une double ambition. La première est de faire découvrir les soft skills aux actifs dans leur ensemble : pourquoi s’agit-il de compétences ? À quelles grandes « familles » - émotionnelle, organisationnelle, etc. – appartiennent-elles ? Quelles sont les caractéristiques de certaines soft skills emblématiques ? Comment peut-on les développer ? La seconde est de permettre à un maximum de personnes d’identifier les compétences soft mises en jeu dans telle ou telle situation de travail. Autre point : leur degré de mobilisation ainsi que leur impact sur la réussite des actions, interactions ou missions professionnelles. Ceci quel que soit le niveau de qualification ou le statut dans l’entreprise, voire en dehors.

Dans cette nouvelle saison de CULTURE SOFT, les soft skills vont être abordées sous ce second prisme. Toutefois, n’hésitez pas à faire un ou plusieurs allers/retours ! Les 11 épisodes déjà en ligne sont là pour vous aider à évoluer en toute fluidité dans l’univers des compétences soft.

 

Les soft skills, des compétences dont on peut mesurer la maîtrise… dans l’absolu ?  

Depuis quelques années déjà, les recruteurs ont compris l’intérêt des soft skills afin de différencier deux profils aux compétences métier équivalentes. Dans cette perspective, il est capital de pouvoir évaluer ces compétences avec précision. Or, les professionnels RH se heurtent souvent à un décalage entre les observations réalisées en phase de recrutement, et ce qui se produit lorsque le candidat - devenu collaborateur - se retrouve en situation de travail… Un décalage qui peut aussi exister quand des tests psychométriques ont été pratiqués. Comment l’expliquer ?

Le caractère avant tout contextuel des soft skills, permet de le comprendre. Supposons que la demande de l’entreprise concerne une compétence comme l’écoute : lors de l’échange avec le recruteur, certaines personnes vont en faire preuve de façon notable. Est-ce un indice de leur capacité à la mobiliser en toutes circonstances ? Non. Car la plupart des candidats adoptent une posture d’écoute, lors d’un entretien de recrutement, pour capter un maximum d’informations sur le poste ! Et les tests psychométriques donnent un niveau de précision plus important, tout en restant en dehors de la situation de travail réelle. Rien ne dit que, dans un contexte de pression par exemple, le nouveau collaborateur soit en mesure de se montrer à l’écoute…

Dès lors, l’une des alternatives consiste à demander au candidat de raconter dans quelles circonstances il a fait preuve d’écoute, dans ses fonctions antérieures. Il va ainsi, spontanément, partager des éléments de contexte. Charge au recruteur de relier ces éléments aux informations transmises par le manager ou le responsable RH de l’entreprise. 

  

De quel type de « situation de travail » va-t-on parler ?

Si les soft skills sont des compétences contextuelles, elles sont aussi – et avant tout – transversales, voire transférables. Dans une enquête Monster de 2021, 68 % des recruteurs se déclarent à la recherche de ce type de compétences chez les candidats.

D’où l’intérêt d’identifier des situations de travail elles aussi transversales, que l’on retrouve dans plusieurs métiers distincts. Deux exemples, entre autres : le contact avec le public, ou le travail avec une charge émotionnelle importante. Les soft skills mobilisées dans ces situations pourront servir de passerelles vers une autre activité professionnelle. En ce sens, les compétences soft servent de tremplins à la mobilité interne, à un repositionnement partiel voire à une reconversion professionnelle radicale. Pour explorer ces situations de travail et répertorier les soft skills qui les nourrissent, notre duo se basera sur l’étude de référence de France Stratégie et Pôle Emploi : « Situations de travail, compétences transversales et mobilité entre les métiers ».

 

Faire du développement et de la mobilisation des soft skills une réalité pour un maximum d’actifs : mission impossible ? Absolument pas. Mais, pour relever ce défi, les entreprises comme les individus doivent disposer de solides leviers. Au fil des épisodes de cette nouvelle saison, notre duo va s’attacher à leur en fournir. Des expertises variées seront donc convoquées – car tous les apports sont utiles pour progresser dans cette voie. Rendez-vous très vite !  


[1] Retrouvez : l’épisode 2 ici / connaissance de soi ; l’épisode 8 ici / gestion du temps; l’épisode 10 ici / apprendre à apprendre ; l’épisode 11 ici / adaptabilité professionnelle.

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