Aucun produit dans votre panier.
Aucun produit dans votre panier.
Publié le - Mise à jour le
Les entreprises entrent de plus en plus dans une démarche de conformité ou renforcent leur dispositif à la faveur de nouvelles réglementations. La fonction de Compliance officer fait désormais partie des métiers émergents les plus plébiscités.
Pour vous accompagner dans cette évolution, Lefebvre Dalloz Compétences a conçu un parcours formation complet vous donnant toutes les clés pour appréhender de façon globale et opérationnelle ce métier émergeant grâce à un dispositif innovant, reposant sur le principe de la pédagogie inversée.
La session 2024 s'est clôturée le 15 novembre dernier par les soutenances des candidats, après six mois de formation. Découvrez le retour d'expérience de trois de nos candidats.
JN : Jonathan NIHOUL, DRH avec 16 ans d’expérience de la TPE à l’ETI. J’ai une formation de juriste ainsi qu’un Master en RH. On peut dire que j’ai une approche complète de mon poste. J’ai une forte appétence pour le développement RH (conception et animation de formations, d’intégrations, GEPP…)
Actuellement, je suis DRH de la filiale française du Groupe Fertiberia, industriel de la fertilisation et des produits industriels.
LB : Laurent BENARROCHE, responsable RH, Droit Social & Paie du Groupe Margo, et depuis la certification obtenue dans le cadre de cette formation, également Compliance officer.
J’ai un parcours exclusivement juridique et je suis spécialisé en droit social, voie que j’ai choisie dès ma troisième année de Licence. J’ai pu travailler en tant que juriste notamment dans un grand groupe de l’industrie automobile, puis au sein d’un cabinet d’avocat spécialisé en droit des rémunérations et avantages sociaux.
J’ai rejoint MARGO il y a un peu plus de deux ans. MARGO est une société de conseil spécialisée dans la transformation digitale et l’innovation technologique (Data, Cloud, Développement Logiciel ou encore Transformation Agile). Nous accompagnons nos clients uniquement sur des projets techniques à haute complexité, dans les secteurs de la finance, de l'industrie et des services.
ALP : Anne-Laure PASQUET, actuellement rédactrice juridique en charge du Dictionnaire Permanent – Droit européen des affaires, aux Éditions Lefebvre Dalloz.
Avant de travailler dans l’édition juridique il y a huit ans, j’étais avocate au Barreau de Paris, spécialisée en droit européen et plus particulièrement, en droit de la concurrence. J’ai également travaillé au niveau institutionnel, ici à Paris au Secrétariat général des affaires européennes, qui est rattaché au cabinet du Premier ministre, puis à Luxembourg à la Cour de justice de l’Union européenne.
JN : Les attentes sociétales évoluent et notre réglementation (dont européenne) est de plus en plus normé dans notre quotidien. Les nouveaux défis sont très nombreux (RSE, cybersécurité, RGPD, Plan de vigilance...)
LB : Les enjeux liés à la compliance sont de plus en plus présents au quotidien, qu’il s’agisse, notamment, de la mise en place de procédures anticorruption, de RSE au sens large ou de l’application du RGPD.
En effet, ces enjeux de conformité se manifestent tant dans nos relations avec nos clients (qui évaluent leurs tiers, conformément à leurs obligations) qu’avec nos collaborateurs et candidats, qui sont de plus en plus sensibles à ces sujets.
ALP : Le droit européen est un droit large qui évolue continuellement et très rapidement. Il est nécessaire d’être « à la page » et, pour cela, se former sur les nouvelles problématiques juridiques fait partie de mes obligations professionnelles.
JN : Avoir cette vision à 360 degrés est un vrai atout. L’ampleur des thématiques à aborder est énorme. Sans ce parcours, je n’aurai pas cette « boussole » intellectuelle pour aborder les différents sujets. La rencontre avec les intervenants (de profils différents) est également une réelle plus-value.
LB : Ce parcours m’a permis d’acquérir, d’une part, de solides connaissances théoriques et pratiques sur ces différents thèmes (notamment du fait de la qualité et de la spécialisation des intervenants) et, d’autre part, une méthode du travail me permettant de prendre en main ce sujet Compliance au sein de MARGO, y compris sur d’autres sujets de conformité tels que la cybersécurité.
ALP : Le parcours Devenir Compliance officer m’a permis d’acquérir toutes les connaissances nécessaires à la maîtrise des sujets de conformité tels que le droit de la protection des données personnelles, la législation ESG, le devoir de vigilance, le droit de la concurrence, etc.
JN : Étant juriste, la réputation de Lefebvre Dalloz n’est plus à démontrer. J’avais quelques codes juridiques sur mon bureau, mais cette époque est révolue. L’Intelligence Artificielle a déjà montré le bout de son nez et je suis de très près les avancées de l’IA juridique.
LB : Je connais, par ma formation juridique, la qualité des documents et services proposés par Lefebvre Dalloz, ainsi que sa légitimité.
ALP : La réputation et le sérieux de la marque Lefebvre Dalloz n’est plus à démontrer et la formation a été à la hauteur de cette réputation. La compétence et l’expertise des intervenants m’ont permis de recevoir un enseignement de haute qualité, tout en disposant des meilleurs outils d’appui pour avoir une vision pratique les cours dispensés (illustrations avec des exemples concrets et professionnels, fourniture du code de la compliance et des fonds documentaires mis à jour en continu de la maison Lefebvre Dalloz).
JN : J’ai la chance d’être au cœur du sujet, étant actuellement en plein déploiement sur l’ensemble des filiales d’une politique et d’un programme de conformité.
Néanmoins, j’ai déjà transposé quelques méthodes apprises dans mon métier de professionnel RH (ex-cartographie des risques, veille réglementaire normée…). Cela est très utile en Comité de Direction.
LB : En mettant en place de manière volontaire une véritable politique compliance au sein de notre Groupe (en effet, nous sommes aujourd’hui sous les seuils d’application de beaucoup des textes régissant ces matières).
Nous avons déjà réalisé un calendrier sur deux ans et avons une vision claire de ce que nous voulons faire.
ALP : Ma formation va être quotidiennement mise à profit dans le cadre de mon activité rédactionnelle, dans la mise à jour et la rédaction d’articles sur des thèmes actuels et complexes tels que la CSRD ou encore le RGPD.
Une meilleure compréhension de ces enjeux ne peut qu’améliorer le contenu de mes articles sur ces sujets.
JN : Pour les personnes non aguerries aux textes juridiques, cela peut faire peur. Il ne faut pas avoir se laisser impressionner par les nombreux textes communiqués. Un point d’amélioration est l’ajout d’une journée axée sur la production d’outils à partir de cas concrets et corrigée par un Compliance officer. Cela permettrait aux stagiaires de se rassurer à travers la pratique.
LB : Je ne vois pas de réelle amélioration possible.
ALP : Honnêtement, la formation dispensée est de grande qualité et ne nécessite pas de changements drastiques : de nombreuses illustrations et mises en situations professionnelles sont données par les intervenants. Néanmoins, comme il n’y en a jamais assez, je dirai qu’il est toujours bien d’en ajouter le plus possible. Le rôle de Compliance officer est une fonction éminemment pratique, il est toujours intéressant de s’appuyer sur le partage d’expériences pour se former.