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Publié le - Mise à jour le
La pandémie de Covid-19 a été source de bien des changements au sein des entreprises. Parmi eux, la mise en place du télétravail dans la majeure partie d’entre elles, et l’adoption d’une certaine flexibilité. Mais qu’en est-il, désormais ?
Très attendue par bon nombre de salariés, la pratique du télétravail s’est, au lendemain de la crise sanitaire, déployée dans une grande partie des entreprises françaises. Mais, aujourd’hui, les salariés en sont-ils pleinement satisfaits ? Et qu’en pensent les dirigeants ?
D’après une étude Workplace publiée en novembre 2022, 62 % des travailleurs parisiens souhaiteraient passer davantage de temps dans leurs bureaux, contre 59 % à Berlin, 54 % à Londres et 49 % Madrid.
Selon une étude américaine de Gensler, les raisons les plus fréquemment évoquées sont les suivantes :
Pourtant, il semble que le télétravail soit, aujourd’hui encore, un critère de choix chez les demandeurs d’emploi. Sur les 14 millions d’offres publiées dans le monde, seules 14 % proposaient du télétravail, et ces offres ont comptabilisé à elles seules 55 % des candidatures, explique Fabienne Arata, directrice France de LinkedIn aux Echos[1].
Du côté des dirigeants, il semble que le contrôle de la productivité des salariés soit encore au cœur des débats. Alors que 87 % des participants à une enquête menée par Microsoft se disent plus productifs en télétravail, 88% des dirigeants reconnaissent avoir quelques doutes sur la productivité de leurs salariés en distanciel.
Selon une étude Linkedin, près des deux tiers des directeurs marketing craignent également que le télétravail entraîne une diminution des échanges entre salariés et impacte négativement la créativité de leurs équipes.
Un retour au présentiel, mais à quelles conditions ?
Si le télétravail et le flex office répondent aux problématiques énergétiques et financières des entreprises, ils boostent également le bien-être de nombreux salariés. Toutefois, d’après l’étude de Gensler, si les locaux de leurs entreprises offraient davantage d’espaces dédiés à leur bien-être, les salariés seraient plus enclins à retourner travailler dans leurs bureaux.
Le décor est planté !