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Publié le - Mise à jour le
En 2022, les start-ups de la French tech ont réalisé un total de 13,7 milliards d’Euros, en croissance de 11% par rapport à l’an précédent (source : l’Usine Digitale).
Cela est révélateur à la fois du dynamisme du secteur et de l’appétence des investisseurs pour ces entités parfois difficiles à appréhender.
Que ce soit dans le logiciel, la biotech, l’agriculture, l’industrie et bien d’autres segments, on ne peut que s’interroger sur les problématiques de valorisation de ces sociétés complexes à apprécier.
Pourtant, complexité ne veut pas dire impossibilité, il est important dans un premier temps de comprendre l’économie du système, les parties prenantes et les attentes de celles-ci avant de se lancer dans des calculs qui ne seraient pas idoines.
En effet, il est parfois délicat de raisonner à partir de modèles classiques sur des entités en devenir où l’EBITDA n’est pas forcément le critère le plus facilement utilisable.
Les start-ups ne sont pas toutes homogènes, il n’est pas possible de comparer une société en « seed » ou « pre-seed » (c’est-à-dire en phase d’amorçage donc de création très récente) à des entités disposant déjà de revenus ou dont tout simplement la gouvernance n’est pas la même d’une société à l’autre.
Valoriser ou tenter de valoriser sur la base d’une fourchette ces sociétés revient donc à la fois à comprendre leur écosystème et adapter certaines méthodes, voire en découvrir d’autres.
Jean-Michel Vignaux - Associé - Bluecell Consulting