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Publié le - Mise à jour le
La journée de solidarité a été instaurée par la loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et handicapées et modifiée par la loi du 16 avril 2008. Elle consiste, pour les salariés, en une journée de travail supplémentaire, en principe non rémunérée.
Pour les employeurs, elle se traduit par une contribution nouvelle (la «contribution solidarité autonomie»), le tout étant destiné à financer des actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.
En 2004, la loi prévoit que faute d'accord, cette journée soit le lundi de Pentecôte. Depuis 2008, ce n'est plus le cas. C'est :
Dans les départements de la Moselle, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, l'accord ou, à défaut, la décision de l'employeur ne peut déterminer ni le premier et le second jour de Noël (25 et 26 décembre) ni, indépendamment de la présence d'un temple protestant ou d'une église mixte dans les communes, le Vendredi Saint comme la date de la journée de solidarité.
1) Salarié mensualisé
2) Salarié en forfait annuel jours
3) Salarié à temps partiel - Employeur Unique
4) Salarié à temps partiel - Employeurs Multiples
5) Salarié à temps plein et à temps partiel - Employeurs Multiples
6) Salariés particuliers (travailleurs à domicile, travailleurs temporaires, saisonniers ou intermittents)
7) Salarié absent
8) Salarié embauché en cours d'année
a) Le salarié n'a pas encore accompli de journée de solidarité pour l'année
La journée n'a pas été effectuée et le salarié l'accomplira normalement
b) Le salarié a accompli cette journée chez son ancien employeur