Aucun produit dans votre panier.
Aucun produit dans votre panier.
Publié le - Mise à jour le
Dans l'édition de janvier de sa lettre d'actualité réglementaire dédiée au secteur bancaire, PWC a mis en exergue la montée en priorité de la gestion du risque opérationnel au sein des banques européennes, soulignant l'émergence de nouveaux risques et les pressions croissantes de la Banque Centrale Européenne (BCE).
Avec la révolution numérique et l'intégration croissante de services tiers, des risques tels que le Cyber-Risk et le Third-Party Risk prennent de l'ampleur, amenant les institutions financières à évaluer et à renforcer leurs mesures de sécurité. Cela reflète une prise de conscience accrue de la nécessité d'adapter les mécanismes de contrôle et de surveillance à ces nouvelles vulnérabilités.
La Banque Centrale Européenne intensifie sa vigilance en conduisant des audits approfondis pour garantir que les banques maintiennent une approche proactive et efficace de la gestion des risques opérationnels. Ces audits sont devenus un outil essentiel pour pousser les banques à l'excellence opérationnelle et à la conformité réglementaire rigoureuse.
En réponse à cet environnement de gestion des risques en pleine évolution, les banques s'orientent vers la mise en œuvre de nouveaux dispositifs pour mieux appréhender et gérer ces risques. Cela implique des investissements substantiels tant sur le plan technologique — avec l'acquisition et la mise à jour de bases de données et d'outils de gestion des risques — que sur le plan humain, nécessitant une formation accrue et le renforcement des compétences des équipes dédiées.
La dynamique actuelle dans le secteur bancaire européen souligne donc une nécessité d'adaptation constante face aux menaces opérationnelles, et la volonté des régulateurs de s'assurer que les institutions sont parées pour y répondre avec efficacité.
En savoir plus :