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Publié le - Mise à jour le
Comme nous l’avons vu dans l’épisode précédent , les émotions nous accompagnent sans cesse, dans notre vie professionnelle et personnelle. Certaines se manifestent lorsque nous devons nous adapter, et que la pression se fait trop forte ou se prolonge... Autrement dit : dans les moments où le stress nous envahit. Comment limiter les effets du stress et/ou la survenue de telles situations ? À vos casques & écouteurs pour en savoir davantage !
Ce phénomène a été mis en lumière dans les années 1950. Il traduit une divergence entre la nécessité de s’adapter et la capacité à répondre à cette demande. Le niveau d’énergie déployé est alors maximal. De ce fait, tout prolongement de cette sollicitation peut conduire à un effondrement. Le SGA se déploie en trois phases distinctes.
On parle ici de phase de RÉSISTANCE ou d’ADAPTATION.
D’où l’importance des stratégies de « gestion » du stress, même si le terme n’est pas tout-à-fait approprié – nous y reviendrons.
En entreprise, l’organisation du travail doit être définie en prenant soin de désamorcer certaines sources de stress déjà bien identifiées. Cela passe par une charge de travail équilibrée, le respect des temps de pause et de repos, le droit à la déconnexion, la pratique de l’écoute, de l’empathie et du dialogue, un accompagnement en cas d’évolution majeure dans les méthodes de travail par exemple…
Toutefois, le stress peut survenir en dehors de tout dysfonctionnement organisationnel ou managérial. Dans ce cas, il convient de pouvoir y faire face ou, plus précisément, de moduler nos réactions à ce phénomène. Comment s’y prendre ?
Tout d’abord, il est important d’explorer nos comportements sous pression : avons-nous tendance à remettre au lendemain – parce que nous ne savons pas comment nous en sortir ? Nous démenons-nous pour tenter de tout gérer en même temps ? Au-delà de ces réactions, des « petites voix » intérieures nous transmettent des messages contraignants : Fais plaisir ! Sois parfait ! Autant d’attitudes ou d’injonctions susceptibles de renforcer la spirale négative du stress.
La gestion du stress comporte d’autres leviers d’action. Comme le soulignait le philosophe grec Épictète, ce ne sont pas « les événements qui perturbent les hommes [mais] l’idée qu’ils s’en font ». Il s’agit donc de modifier notre vision de la situation. En effet, une pression excessive nous donne souvent le sentiment qu’il n’y a pas d’issue. Dès lors, l’enfermement est total et cette sensation génère à son tour du stress. Pour s’en extraire, il existe une méthode telle que le PABOSA. Le P permet de Poser le problème, le A, d’Analyser la situation, le B, d exprimer ses Besoins, le O, de les traduire en Objectifs, le S, d’écouter les Solutions nées du brainstorming, le A donnant enfin la capacité de déterminer des Actions. Sachant que cette analyse de la situation - et du stress qu’elle provoque – requiert le recours à un tiers de confiance, a minima.
On le comprend, la gestion du stress est indissociable de la mobilisation de plusieurs soft skills : l’écoute et l’empathie, déjà citées : la connaissance de soi et son prolongement, la confiance en soi… et en l’autre. Sans oublier l’assertivité, qui permet de faire valoir ses besoins sans empiéter sur ceux des autres.
S’il vaut mieux parler de modulation des réactions au stress plutôt que de « gestion », il n’en reste pas moins qu’il existe plusieurs types de modérateurs. D’ailleurs, avez-vous déjà entendu parler des 5R ? Non ? Raison de plus pour écouter le 7e épisode de CULTURE SOFT au plus vite ! Et surtout, ne stressez pas : le prochain épisode sera bientôt disponible.
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[1] Découvrez le podcast sur l'intelligence émotionnelle en cliquant sur le lien