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Publié le - Mise à jour le
Si l'homme a deux oreilles et une bouche, c'est pour écouter deux fois plus qu'il ne parle »Confucius
D'abord faire silence : introduire des silences, des respirations dans l'échange.
Adopter une attitude bienveillante, une position facilitante, faire preuve d'ouverture à l'autre, sans a priori ni jugement.
S'ouvrir au point de vue de l'autre et le comprendre, sortir de son propre cadre de référence.
Elles servent à s'informer. Elles commencent par : « Est-ce que... ? » « Etes-vous... ? » « Avez-vous... ? ». Elles peuvent aussi être à double choix : « Préférez-vous travailler en équipe ou à deux ? »
Attention à ne pas en abuser car elles ferment le dialogue et peuvent être perçues comme un interrogatoire.
Les questions fermées peuvent servir à suggérer si elles sont formulées sous forme interro-négative :
« Ne pensez-vous pas que... ? « Ne serait-il pas... ? » ou sous forme de questions affirmatives : « On fait comme ça ? » « C'est bien clair pour vous ?! »
Attention à ne pas en abuser car elles peuvent donner le sentiment de chercher à manipuler l'autre.
Elles impliquent l'interlocuteur et créent la confiance, elles permettent de comprendre l'autre.
Elles commencent par : « Que..., Quel..., Comment..., Pourquoi... ?»
Les questions relais permettent aussi de relancer l'entretien et d'affiner la formulation.
Ex : « C'est-à-dire ? » « Par exemple ? » « En quoi ? » «Dans quelle mesure ? »
Attention, si elles sont trop nombreuses, les questions ouvertes peuvent donner l'impression de ne pas cadrer l'entretien en autorisant la digression et le « délayage ».
Dans tout message il y a deux niveaux de communication :