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Publié le - Mise à jour le
Une des ordonnances Macron, suivie d’un décret d’application du 25 septembre, modifie le mode de calcul de l’indemnité de licenciement, dans un sens plus favorable pour les salariés.
Principe : L’indemnité minimale de licenciement versée au salarié est dorénavant égale à :
Exemple : pour un salarié qui a 7 ans d’ancienneté, dont le licenciement est notifié à partir du 27 septembre, et qui gagne 2000 € par mois, l’indemnité sera calculée de la façon suivante :
7 X 2000/4, soit 7 X 500 €, soit 3500 €. (Pour comparer avec l’ancien mode de calcul, si ce même salarié avait été licencié quelques jours auparavant, l’indemnité aurait été moindre, parce qu’elle aurait été calculée sur la base de 1/5e de mois de salaire, soit : 7 X 2000/5, soit 7 X 400 €, soit 2800 €.)
Attention : les conventions collectives peuvent parfois prévoir des modalités de calcul plus favorables pour les salariés. Lorsque c’est le cas, c’est évidemment l’indemnité conventionnelle plus favorable qui sera due au salarié.
8 mois d’ancienneté : pour avoir droit à cette indemnité minimale, les salariés doivent avoir au moins 8 mois d’ancienneté dans l’entreprise (contre 1 an auparavant).
Par années et par mois : l’ancienneté se calcule uniquement en nombre d’années et de mois. En cas d’année incomplète, l’indemnité est calculée en proportion du nombre de mois complets. Exemple: si un salarié travaille dix ans, cinq mois et vingt jours : on retiendra seulement dix ans et cinq mois pour calculer son indemnité de licenciement.
Deux formules sont à comparer, seule la plus avantageuse sera à retenir. Le salaire à prendre en considération devra être soit :