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Publié le - Mise à jour le
Qu’il s’agisse d’informer, de convaincre ou d’inciter à l’action, la qualité de la communication joue un rôle-clé dans nos relations interpersonnelles, en contexte professionnel notamment. Alors que l’évolution des modes d’organisation du travail met au premier plan les interactions écrites comme orales, aucun talent « inné » ne saurait remplacer l’application de règles éprouvées, mobilisées avec pertinence… et subtilité. Lesquelles ? Découvrez-les en 4 points clés.
À chaque situation en effet, ses propres modalités ! Certaines peuvent requérir des échanges dans un cadre bien précis.
Qui dit mode de communication protéiforme, dit importance de choisir le moyen qui correspond le mieux à la nature du message, aux objectifs ou encore à la cible et à sa disponibilité. À ce titre, la communication est l’une des soft skills essentielles à maîtriser ; c’est aussi l’une des plus recherchées par les entreprises ! Elle alimente d’ailleurs d’autres soft skills telles que l’intelligence émotionnelle, la capacité de négociation ou le leadership. Afin de vous aider à mieux la maîtriser, voici quelques conseils pratiques à adopter, à l’écrit comme à l’oral.
Il s’agit d’abord d’être clair sur vos objectifs. Vous souhaitez informer ? Mieux vaut privilégier la présentation des faits, en appliquant les questions essentielles (qui, quoi, comment, où, quand, pourquoi…), et adopter un style neutre et factuel. Pour convaincre, il est important de rester précis et synthétique, afin d’éviter de tomber dans la justification. Si votre objectif est de pousser à l’action, vous allez rappeler le contexte et vous efforcer d’être clair sur vos attentes, en privilégiant un discours positif et surtout, constructif. Chaque registre de communication va épouser l’objectif visé, avec l’appui de méthodes dédiées.
Plusieurs règles simples peuvent être appliquées en cas de message difficile à faire passer : impliquez le lecteur ou l’auditeur, par l’usage du « nous » et du « vous » ou encore, évitez de créer un sentiment d’urgence (« rapidement », « ASAP », « dès que possible »…).
La nature et l’articulation des informations doivent faire l’objet d’une attention particulière lorsque vous recourez à l’écrit. Il s’agit en particulier de rappeler le contexte, avant de préciser les objectifs, puis d’indiquer les attentes en termes de livrables, d’étapes ou encore de délais. Le titre de la communication écrite peut prendre trois formes :
Tout au long du message, veillez à rester objectif et factuel, et évitez les opinions non supportées par des faits. Un plan de type API – Affirmation, Preuves, Illustrations – conduit à mobiliser des faits ou chiffres représentatifs, et des exemples pour soutenir l’affirmation initiale. Rédiger de façon impactante implique également de soigner l’utilisation des arguments : attention à ne pas les multiplier, au risque de brouiller le message ! Il est préférable de sélectionner les plus porteurs pour favoriser leur compréhension, voire leur mémorisation. Une autre recommandation importante est d’appliquer la règle du « court et clair ». Il s’agit par exemple :
Enfin, abstenez-vous de recourir à des signaux « agressifs » comme les mots en majuscules ou soulignés, et les points d’exclamation. Pour signaler des faits importants, préférez le gras et les liens hypertextes.
Prendre la parole en public… quelle angoisse ! Vraiment ? Il est indispensable d’apprendre à dominer votre trac, en identifiant les modérateurs qui fonctionnent pour vous – par exemple, des exercices de respiration. Une fois votre propos déroulé, ouvrez si besoin une séance de questions / réponses. Ces dernières comportent trois points de vigilance :
Autant de règles qui s’appliquent aussi aux situations délicates appelant des conseils complémentaires :