Aucun produit dans votre panier.
Aucun produit dans votre panier.
Publié le - Mise à jour le
Pour désamorcer un conflit, il existe un outil très utile à l’acronyme FCR dont vous trouverez les précisions dans l'article consacré à l'outil FCR pour désamorcer les conflits. Il constitue le démarrage d’un dialogue constructif. Il ne garantit bien évidemment pas la réussite, toutefois, c’est une bonne façon de mettre toutes les chances de son côté pour résoudre le problème. Nous voyons ici les 5 erreurs à ne pas commettre pour l’utiliser efficacement.
F pour faits : le démarrage de l’outil est de décrire les faits qui sont survenus. Si ces-derniers restent flous, imprécis alors l’interlocuteur ne va pas nécessairement être d’accord ou se rappeler de ce qui pose problème. C’est bien tout l’intérêt de commencer par les faits : ils sont indubitables et replacent le contexte du conflit pour chacune des parties. Plus les faits sont concrets et précis, plus cela fonctionne.
Une autre erreur à ne pas commettre est de vouloir gérer plusieurs problèmes en même temps. Même si la situation est récurrente, mieux vaut distinguer les faits et surtout éviter les « toujours » et les « jamais » qui vont pousser l’autre dans ses retranchements. Il est plus efficace de commencer avec une situation précise. Elle permettra peut-être de démêler l’ensemble du problème et si ce n’est pas le cas, l’échange peut toujours être élargi par la suite.
Les faits sont objectifs à l’inverse des impressions. Commencer le dialogue avec des « j’ai l’impression que… » est comme une invitation à ce que l’autre réponde : « pas moi ! ». Une impression est au mieux une interprétation de la réalité, au pire une totale déformation. Mieux vaut ne pas exprimer ses impressions et rester sur les faits.
Un des atouts de l’outil FCR est qu’il va à l’essentiel. Il est justement fait pour entamer le dialogue sans tourner autour du pot. Soyez donc attentif à suivre ce schéma. En effet, ajouter moult détails, digresser, a de forts risques, non seulement de perdre votre interlocuteur, mais surtout de le braquer.
Le chantage affectif n’est pas propre à l’utilisation de tel ou tel outil de dialogue. Utiliser un de ces derniers peut aussi cacher un simple chantage affectif dissimulé derrière une « technique de communication ». Toutefois, celle-ci ne remplace pas la posture adoptée, or celle-ci suppose de prendre une totale responsabilité sur soi, et donc de ne pas tomber dans un chantage quelconque.
L’outil FCR n’est que le démarrage d’un dialogue pour désamorcer le conflit. S’il ne fait pas tout, il a pour immense intérêt de ne pas pousser l’autre dans la défense et ne pas entrer dans une spirale d’argumentations et de justifications.
Rédigé par Maud Cornet