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Publié le - Mise à jour le
2019 sonne-t-il la fin du plan de formation ? Avec la dernière réforme, il est remplacé par le plan de développement des compétences. Mais au-delà du changement de terminologie, à quelles transformations devez-vous vous attendre ? De la nouvelle définition des actions de formation aux modalités de financement, découvrez les dernières dispositions de la réforme.
Le plan de formation est renommé « plan de développement des compétences » et les deux catégories d’actions de formation sont supprimées. Le régime juridique spécifique des actions de formation suivies en dehors du temps de travail (allocation de formation) et des actions de formation de la seconde catégorie du plan (engagement écrit de l’employeur sur les conditions de retour du salarié après sa formation) est également supprimé.
Le régime des départs en formation est désormais défini selon qu’il s’agit d’une formation rendue obligatoire par un texte légal ou non. Est considérée comme une formation obligatoire la formation nécessaire à l’exercice d’une activité ou d’une fonction en application d’une convention internationale ou de dispositions légales et réglementaires. Elle doit être considérée comme un temps de travail effectif et donner lieu pendant sa réalisation au maintien par l’entreprise de la rémunération.
Les autres actions de formation peuvent être réalisées en tout ou partie en dehors du temps de travail :
Dans tous les cas, le refus du salarié de suivre une formation non obligatoire en dehors du temps de travail ou la dénonciation de son accord ne constituent ni une faute ni un motif de licenciement.
Le financement mutualisé ne bénéficiera qu’aux seules entreprises de moins de 50 salariés. Les entreprises de 50 à 299 salariés ne pourront plus obtenir de financement de leur plan de la part des opérateurs de compétences.